Littérature, etc.

Les parleuses

Alejandra Pizarnik par Liliane Giraudon, séance 33 !

Samedi 8 octobre à 14h

Centre international de poésie Marseille, Centre de la Vieille Charité 2 rue de la Charité 13002 Marseille

Gratuit sur réservation : steffen@cipmarseille.fr

Pour en finir avec une histoire de la littérature sexiste, chaque mois, les Parleuses, organisent une séance de bouche à oreilles pour propager le matrimoine littéraire. Chaque séance s’articule autour d’un atelier d’écriture, d’un atelier de lecture par arpentage et d’une performance inédite. Pour cette 33e séance imaginée avec le Centre international de poésie de Marseille, c’est l’autrice historique Alejandra Pizarnik qui sera mise à l’honneur par l’autrice contemporaine Liliane Giraudon.*

14h-16h Atelier d’écriture ou Atelier de lecture par arpentage
16h30-17h30 Lecture – enregistrement de podcast

Née en 1946, Liliane Giraudon vit à Marseille. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres, publiés pour l’essentiel aux éditions P.O.L, dressent un spectre accidenté. À son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If, La gazette des jockeys camouflés) s’ajoute une pratique de la « lecture plateau » et du dessin. Livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, vidéo, théâtre, radio… Elle a récemment publié : Le travail de la viande (éd. P.O.L), Sade épouse Sade (coll. Al Dante, Les Presses du réel), Coups de dames (éd. ZA).

Alejandra Pizarnik est née le 29 avril 1936, à Avellaneda dans la banlieue de Buenos Aires et meurt le 25 septembre 1972. Elle est une poétesse argentine née au sein d’une famille d’immigrés juifs d’Europe centrale. Elle fait ses études à l’École publique mixte d’Avellaneda, pour ensuite commencer et abandonner successivement des études de philosophie, de journalisme, de lettres, et de peinture dans l’atelier de Battle Planas. Elle ne veut, elle ne peut qu’écrire. À 19 ans, elle publie son premier recueil de poèmes. Entre 1960 et 1964, elle vit à Paris où elle est pigiste pour un journal espagnol et écrit dans plusieurs journaux et revues. Elle traduit ses écrivains préférés : Artaud, Michaux, André Pieyre de Mandiargues, Breton, Éluard… C’est en rentrée à Buenos Aires qu’elle publie ses ouvrages les plus importants. En 1968, elle obtient une bourse Guggenheim et fait un bref séjour à New York. La plupart de ses textes traduits en français sont publiés aux éditions Ypsilon.