Littérature, etc.

Les parleuses

Violette Leduc (1907-1972) par Estelle-Sarah Bulle, Séance 17!

Vendredi 25 juin

Villa Marguerite Yourcenar à Saint-Jans-Cappel

Entrée sur inscirption réservée aux professionnel.le.s

Pour en finir avec une histoire de la littérature qui invisibilise et minorise les textes d’autrices et donc nuit à la littérature elle-même, chaque mois, les Parleuses, organisent une séance de bouche à oreilles pour propager le matrimoine littéraire. Elles invitent une autrice contemporaine à se faire passeuse de l’œuvre d’une autrice historique. La séance s’articule autour d’un atelier d’écriture, d’un atelier de lecture par arpentage et d’une performance inédite. Pour la séance 17, c’est Violette Leduc, qui sera mise à l’honneur par Estelle Sarah Bulle. Une séance imaginée en partenariat avec La Villa Marguerite Yourcenar.

Estelle Sarah-Bulle, née à Créteil en 1974, vit dans le Val-d’Oise.
Après avoir travaillé pour des cabinets de conseil et différentes institutions culturelles, elle décide de se consacrer à l’écriture. En 2018 paraît son premier roman : Là où les chiens aboient par la queue (éd. Liana Levi). Son deuxième roman, Les Fantômes d’Issa (éd. L’école des Loisirs) est publié en 2020. En 2021, elle participe à l’ouvrage collectif Sororité (éd. du Seuil), dirigé par Chloé Delaume.

Parfois associée à l’apparition de l’autofiction, Violette Leduc est une figure de la littérature du vingtième siècle. La majorité de ses romans paraissent aux éditions Gallimard, parmi lesquels L’Asphyxie (1946), Ravages (1955), La bâtarde (1964) ou encore Thérèse et Isabelle (1966, 2020 dans sa version intégrale). En 2014, les éditions du Chemin de Fer, avec Catherine Viollet, éditent un texte inédit, La main dans le sac, qui est le début du manuscrit de Ravages, jusqu’à lors censuré.